Zidane et la Kabylie.. Ce qu’a reconnu Gouiri
La star algérienne Amine Gouiri a exprimé, lors de son long entretien avec le magazine Onze Mondial, sa fierté de partager de nombreux points communs avec la grande légende française Zinédine Zidane, affirmant par ailleurs que « Zizou » représente un modèle de réussite pour les jeunes issus de l’immigration en France.
Interrogé sur Zidane, l’actuel joueur de l’Olympique de Marseille a répondu :
« Il est né à Marseille, il est d’origine algérienne, et plus précisément kabyle. Zidane est une légende. » Il a poursuivi :
« Je ne l’ai vu jouer que rarement, j’avais 6 ans lorsqu’il a arrêté. Je l’ai un peu suivi avec le Real Madrid et durant la Coupe du monde 2006. »
Gouiri a ajouté au sujet de « Zizou » :
« Il est un exemple pour tout jeune ayant grandi en France, surtout qu’il n’est pas passé par les centres de formation de Marseille, du PSG, de Lyon ou de Rennes. Il a débuté à Cannes avant de rejoindre Bordeaux. »
Et il a souligné :
« Il a explosé assez tardivement, cela prouve que si tu n’atteins pas ton meilleur niveau entre 18 et 22 ans, cela ne signifie pas que tu ne feras pas une grande carrière. »
Le joueur international algérien a également exprimé sa fierté de ses origines kabyles, soulignant que cette région a vu naître de grands footballeurs. Il s’est ainsi cité aux côtés de Kylian Mbappé, Karim Benzema, Maghnes Akliouche et Zinédine Zidane, tous issus de familles kabyles en Algérie.
L’ancien attaquant de Nice a commenté à ce sujet :
« Il est lui aussi originaire de Kabylie… Mbappé, Benzema, Akliouche, Zidane et moi, on vient tous des mêmes racines (sourire), c’est une fierté. »
Gouiri a également démenti avoir parlé un jour avec Zidane :
« La presse a dit que j’avais eu une conversation téléphonique avec Zidane, mais c’est faux. Nous avons juste eu le même agent à une certaine période, mais je n’ai jamais échangé avec lui. »
Et il a conclu à propos du champion du monde 1998 :
« Je l’ai déjà vu lors du tournoi Danone, puisqu’il en était le parrain. Mais je sais qu’il me connaît, car nous avons des connaissances communes. »