Le FFS rejette la hausse soudaine des prix des carburants

Le FFS rejette la hausse soudaine des prix des carburants

Le Front des forces socialistes (FFS) a affirmé son « rejet catégorique de la hausse soudaine des prix des carburants, imposée dès le premier jour de la nouvelle année », soulignant que « la décision a été prise sans préavis ni débat, et en l’absence totale de toute justification transparente ».
Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion élargie de la direction nationale, présidée par le premier secrétaire national Youcef Aouchiche, le parti a estimé que cette « décision unilatérale constitue un renoncement manifeste aux engagements de l’État en matière de protection du pouvoir d’achat et de lutte contre l’inflation ».

Le FFS a également indiqué que « la hausse des prix a été décidée sans aucun cadre budgétaire clair, ce qui en fait une mesure socialement injuste aux conséquences économiques particulièrement graves ».

Le parti a insisté sur le fait que cette augmentation affectera directement les familles algériennes, alimentant une spirale inflationniste aux effets négatifs et durables.

Il a considéré que ce choix reflète « l’improvisation des autorités dans la gestion économique et nourrit l’illusion monétaire au détriment de la véritable stabilité sociale ».

Par ailleurs, le FFS a exprimé sa profonde inquiétude face à ce qu’il a qualifié de politique « d’improvisation et de bricolage institutionnel », de nouveau illustrée par le nouveau code de la route.

Le parti a affirmé que ce texte a été adopté dans la précipitation par l’Assemblée populaire nationale, sans concertation avec les acteurs concernés, ce qui a conduit à un mouvement de grève de grande ampleur.

Il a ajouté que « le recul précipité des autorités, à la suite de réunions de rattrapage avec les syndicats et de nouvelles promesses improvisées, menace directement le pouvoir d’achat des citoyens et confirme l’absence d’une vision globale dans la gestion des affaires publiques ».

Ouverture des libertés

Le Front des forces socialistes a renouvelé son appel à l’ouverture des espaces politique et médiatique, ainsi qu’à la libération de tous les détenus politiques et d’opinion, estimant qu’il s’agit d’une mesure évidente visant à l’apaisement et au rétablissement de la confiance.

Il a également réaffirmé son « rejet catégorique de tout texte ou mesure portant atteinte à la nationalité algérienne d’origine », jugeant une telle disposition contraire aux principes universels des droits de l’homme.

Le FFS a appelé à la mobilisation de la classe politique nationale et des institutions de l’État autour d’un dialogue national global, transparent et sincère, afin de redonner espoir au peuple algérien et de restaurer la confiance dans la capacité des acteurs politiques à construire des consensus sur les grandes questions d’intérêt national.

Concernant le projet de loi relatif aux partis politiques, le FFS a indiqué qu’il se réserve le droit d’exprimer sa position, celui-ci n’ayant pas encore été officiellement transmis aux partis politiques ni au Parlement, rappelant qu’il avait déjà soumis par écrit des propositions concrètes concernant les premières moutures de ces textes.

Enfin, le parti a renouvelé son appel à une révision approfondie de la loi électorale, afin de garantir l’égalité des chances entre les partis et les candidats, et d’assurer une représentation politique réelle et crédible au sein des assemblées élues.

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