La vente de voitures devient 100 % numérique en Algérie
À partir du dimanche 5 avril 2026, l’Algérie commencera à appliquer un système numérique complet pour les opérations de vente et d’achat de véhicules.
Selon des informations tirées de correspondances officielles, une plateforme numérique unifiée sera mise en place au niveau des communes, notamment dans les services d’immatriculation des véhicules, pour gérer toutes les transactions de vente, avec la suppression définitive des procédures manuelles d’authentification des contrats qui se faisaient auparavant via les bureaux de l’état civil et les annexes administratives.
Ce nouveau système devrait imposer des règles organisationnelles strictes, la principale étant l’obligation d’utiliser la carte nationale d’identité biométrique pour chaque opération de vente ou d’achat, dans le but de renforcer la transparence et de réduire les cas de fraude et de falsification qui se produisaient dans certaines transactions.
La réforme prévoit également l’introduction de la nouvelle « carte grise » équipée d’un code QR, permettant la numérisation des données des véhicules et facilitant leur vérification immédiate, que ce soit par les administrations ou par les autorités compétentes.
Dans ce contexte, toute personne ayant acquis un véhicule et n’ayant pas encore obtenu sa carte grise sera directement concernée par le nouveau système, et devra effectuer ses démarches via la plateforme numérique plutôt que par les méthodes traditionnelles.
Parmi les changements majeurs de ce système figure le passage aux paiements uniquement via les canaux bancaires, avec la suppression totale des transactions en espèces, les taxes étant automatiquement prélevées en fonction de la valeur du véhicule.
Le système prévoit également que toutes les procédures de vente passent par la plateforme numérique des services d’immatriculation des véhicules, marquant ainsi la fin des contrats papier et des démarches manuelles qui nécessitaient auparavant beaucoup de temps et d’efforts.
Cette transformation s’inscrit dans la continuité de la numérisation de l’administration algérienne et dans l’application de directives organisationnelles précédentes visant à généraliser les systèmes informatiques dans différents secteurs, en particulier ceux liés aux services publics directement accessibles aux citoyens.