L'Algérie répond fermement à la France et tranche dans l'affaire Sansal

L’Algérie répond fermement à la France et tranche dans l’affaire Sansal

L’Agence de presse algérienne (APS) a publié ce jour un article au ton particulièrement ferme en réponse à la campagne médiatique menée par certains cercles de l’extrême droite française, qu’elle accuse d’instrumentaliser l’affaire Boualem Sansal pour attiser la haine contre l’Algérie, affirmant que "l’affaire Sansal est une question purement algérienne, et que les injonctions venues de Paris n’y changeront rien".

L’agence précise que la grâce présidentielle accordée à l’occasion de la fête de l’indépendance n’a pas concerné Boualem Sansal, toujours en détention dans le cadre d’une affaire portant atteinte à l’unité nationale. Elle souligne que l’intéressé "n’est pas un otage politique comme certains le prétendent, mais un citoyen soumis à une procédure judiciaire conformément aux lois algériennes".

L’APS dénonce également les relais médiatiques français liés aux réseaux de l’homme d’affaires Vincent Bolloré, qui ne ratent aucune occasion de s’attaquer à l’Algérie, mobilisant à cet effet des figures médiatiques et des intellectuels stipendiés qui cherchent à présenter l’Algérie comme une dictature ingouvernable.

Selon l’agence, l’objectif réel de cette campagne n’est pas la défense de Sansal, mais une tentative de raviver la haine historique envers l’Algérie et de détourner l’opinion publique française de ses propres crises internes : fractures sociales, violences policières, échec des politiques d’intégration.

Elle dénonce notamment des appels provocateurs et dangereux lancés récemment sur la chaîne Figaro TV, où l’écrivain Pascal Bruckner a ouvertement appelé à l’enlèvement de diplomates algériens et tenu des propos injurieux envers le peuple algérien, un discours qualifié de "nostalgie maladive de l’OAS et de la violence coloniale".

L’article conclut que l’Algérie restera debout, fidèle à son histoire et à ses principes, et ne cédera à aucune pression extérieure ni à aucune campagne calomnieuse. Il affirme que "même la salive la plus sale de Bolloré ne saurait ternir la blancheur de l’Algérie".

Et de clore : "L’histoire a tranché : le temps du colonialisme est révolu, et nous ne plierons jamais devant un passé que certains cherchent à ressusciter pour assouvir leur rancune".

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