L’Algérie obtient des licences de pêche dans les eaux mauritaniennes
La visite du Premier ministre mauritanien, Mohamed Ould Diay, accompagné d’une délégation de haut niveau, s’est soldée par la signature d’accords entre les deux pays, couvrant plusieurs domaines.
Parmi les accords conclus entre l’Algérie et Nouakchott figure la signature du programme exécutif du protocole de coopération dans le domaine de la pêche, de l’économie maritime et de l’aquaculture.
Cet accord devrait permettre aux navires algériens d’accéder aux ressources halieutiques dans les zones de pêche mauritaniennes, d’obtenir et d’exploiter des licences de pêche, ainsi que de renforcer la coopération scientifique dans les domaines de la pêche maritime et de l’aquaculture.
Il convient de rappeler qu’en 2022, l’Algérie et la Mauritanie avaient signé un protocole bilatéral de coopération permettant à l’Algérie de bénéficier de licences de pêche dans les eaux territoriales mauritaniennes.
Le protocole a été officiellement activé en mai 2025.
Des accords qui renforcent les relations bilatérales
Les accords et mémorandums d’entente, conclus à l’occasion de la 20ᵉ session de la Grande Commission mixte algéro-mauritanienne de coopération, couvrent des programmes de coopération dans divers secteurs stratégiques : intérieur et sécurité, hydrocarbures, finances, énergie, industrie, industrie pharmaceutique, agriculture, pêche maritime, transport, commerce, logement, éducation, enseignement supérieur et formation professionnelle, jeunesse et sport, travail, communication, culture, relations parlementaires et environnement.
Le Premier ministre a souligné que la coopération entre les deux pays couvre des secteurs économiques majeurs, tels que l’énergie, l’agriculture et le commerce, en mettant l’accent sur l’achèvement des projets bilatéraux stratégiques, notamment la route reliant Tindouf à Zouérat et la zone d’échange commercial et industriel.
Il a affirmé que ces projets contribueront à renforcer les échanges économiques entre l’Algérie et la Mauritanie et ouvriront de nouvelles perspectives pour une coopération économique durable.