L’Algérie condamne l’agression « israélienne » contre l’Iran et lance un avertissement
L’Algérie a réagi à l’agression « israélienne » ayant visé l’Iran à travers un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Elle a exprimé sa ferme condamnation et son indignation face à l’agression flagrante d’"Israël" contre la République islamique d’Iran.
Le communiqué souligne que cette attaque n’aurait jamais eu lieu sans l’impunité totale dont bénéficie l’agresseur, en l’absence de toute responsabilité, sanction ou reddition de comptes.
Le ministère a mis en avant que cette attaque constitue une violation de toutes les lois internationales, notamment les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies, soulignant qu’elle reflète une politique d’agression systématique de l’occupation coloniale "israélienne".
Le texte ajoute : « L’occupation israélienne poursuit une politique fondée sur l’illusion de garantir sa propre sécurité et stabilité, au détriment de celle de ses voisins – à commencer par les Palestiniens dans l’ensemble de leurs territoires occupés, mais également en menaçant tous les pays voisins sans exception. »
L’Algérie a mis en garde contre les dangers de céder à l’arrogance et à la brutalité de l’occupation israélienne, appelant la communauté internationale, et en particulier le Conseil de sécurité des Nations Unies, à assumer pleinement ses responsabilités pour protéger la paix et la sécurité internationales, et pour mettre fin aux politiques de l’occupation sioniste qui compromettent la stabilité de toute la région.
Ce vendredi à l’aube, Israël a lancé une série de frappes aériennes massives contre des sites militaires et nucléaires à l’intérieur de l’Iran, annonçant le début d’une « opération prolongée » visant, selon la version israélienne, à empêcher Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire.
Tel-Aviv a affirmé avoir ciblé environ 100 sites iraniens, mobilisant 200 avions de chasse et utilisant plus de 300 bombes guidées de précision.
Les frappes auraient visé notamment les installations d’enrichissement d’uranium de Natanz, des centres de développement de missiles balistiques, et des quartiers généraux du Corps des Gardiens de la Révolution islamique.
De son côté, Téhéran a promis une riposte ferme, dans le cadre des lois et chartes internationales.