Cessez-le-feu Iran–États-Unis : la première réaction de l’Algérie
L’Algérie a salué la conclusion d’un accord préliminaire entre les parties concernées, prévoyant la cessation des opérations militaires dans la région du Golfe et du Moyen-Orient.
Dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, l’Algérie a exprimé son appréciation pour les efforts de médiation internationale ayant permis d’aboutir à cet accord, considéré comme une étape vers la désescalade et la recherche de solutions durables aux différends dans la région.
Le gouvernement algérien a également appelé à poursuivre un engagement positif et sincère avec la médiation internationale, en vue d’instaurer une sécurité permanente et durable dans la région.
Par ailleurs, l’Algérie a insisté sur la nécessité de ne pas négliger les exigences et les fondements de la sécurité et de la stabilité au Liban frère.
De son côté, le président américain Donald Trump a annoncé, dans la nuit de mardi à mercredi, qu’un accord de principe avait été trouvé pour un cessez-le-feu entre les deux parties, évoquant des progrès significatifs vers un accord final garantissant une paix durable avec l’Iran.
Il a précisé que la dernière proposition iranienne constitue une base de discussion crédible, déclarant : « Nous avons reçu une proposition en 10 points de l’Iran et nous pensons qu’elle est exploitable pour les négociations ». Il a ajouté que son administration a accepté de suspendre les opérations militaires, y compris les bombardements, pour une durée de deux semaines afin de permettre la poursuite des négociations.
Le président américain a estimé que ce délai pourrait être suffisant pour finaliser l’accord attendu, affirmant que les États-Unis ont atteint, voire dépassé, leurs objectifs militaires lors de la récente confrontation.
Dans ce contexte, il a également indiqué que « presque tous les points de désaccord entre les États-Unis et l’Iran ont été réglés », laissant entendre une réduction notable des divergences entre les deux parties.