Biyouna s’éteint : l’art algérien perd une grande star
La scène artistique a fait ses adieux, ce mardi, à la grande comédienne Baïa Bouzar, connue sous le nom de « Biyouna ».
La défunte est décédée à l’âge de 73 ans, après la dégradation de son état de santé ces derniers jours, ce qui avait nécessité son transfert à l’hôpital en raison de graves problèmes respiratoires liés à l’avancement d’une maladie des poumons et des difficultés à respirer.
Elle a d’abord été transportée à l’hôpital de Baina, avant d’être transférée à l’hôpital de Beni Messous, où elle a reçu les soins nécessaires au niveau du service de pneumologie, dans une chambre de soins intensifs.
Biyouna a marqué son nom grâce à des réalisations d’or, avec un vaste répertoire d’œuvres dramatiques et comiques, tant théâtrales que télévisuelles, qu’elle a offertes tout au long de sa carrière.
Biyouna n’était pas seulement une actrice, mais un cœur vibrant d’art. Elle est apparue sur les écrans des Algériens et a laissé dans la mémoire des générations des scènes qui ont fait la différence, rendant l’art algérien éternel.
Parmi les œuvres auxquelles Baïa Bouzar a participé figurent la série El Harik, la sitcom Nass Mlah City, le film La Bus, ainsi que Délice Paloma.
La défunte était connue pour son amour profond de l’art et sa forte personnalité. Elle a livré des scènes audacieuses et d’autres devenues iconiques, faisant d’elle une figure inoubliable de l’histoire artistique algérienne.
Biyouna avait également vécu une courte expérience dans le domaine du chant.