Algérie : Zohra Drif évoque un possible empoisonnement de Houari Boumediene
La moudjahida et ancienne sénatrice Zohra Drif Bitat est revenue, lors d’une intervention télévisée sur la chaîne One TV, sur les circonstances entourant la mort de l’ancien président algérien Houari Boumediene.
Une thèse d’empoisonnement
Selon elle, Boumediene n’est pas décédé de causes naturelles mais aurait été assassiné. Officiellement, l’ancien chef de l’État souffrait de la maladie de Waldenström, une forme rare de cancer du sang et des ganglions lymphatiques. Mais Zohra Drif affirme douter de cette version, en s’interrogeant : « Comment contracter une telle maladie ? ».
Un épisode marquant
Elle raconte un incident survenu lors d’un déplacement de Boumediene au Moyen-Orient, probablement à Damas. Lors d’une conférence de presse, un flash lumineux bleu particulièrement intense aurait été dirigé vers lui, le forçant à reculer. Zohra Drif estime que c’est à ce moment-là qu’il aurait pu être atteint.
Des soupçons d’ingérence étrangère
Toujours selon son témoignage, un ambassadeur d’un pays étranger important aurait confié à un responsable algérien que certaines puissances avaient décidé d’éliminer Boumediene.
Des doutes récurrents
Ces déclarations ne sont pas les premières à remettre en cause la version officielle. L’ancien conseiller de Boumediene, Mohieddine Amimour, avait déjà exprimé ses doutes, estimant lui aussi que l’ancien président avait pu être victime d’un empoisonnement, à l’instar de Yasser Arafat.